Reprise au soleil

Publié le par Pierre Sirère

en voiture, pardon, en Vespa pour un petit retour en arrière

en voiture, pardon, en Vespa pour un petit retour en arrière

Des rues pavées, des pouusses d'herbes folles, des palmiers des chiens jaunes, des métisses partout, entouré de montagnes vertigineuse, une plage abandonnée trés fréquentée, je suis à Tarafal, au cap vert.
On est en septembre, ça fait une paye que jen'ai rien écrit, mon petit bouquin est sorti, ils ont un nouveau président en Toubabie, le monde Trumpe de peur, le vieux tube de dépech mode n'a jamais été autant d'actualité " master and servant", et guy Debor avait raison.
Difficile dans ce contexte de rester léger, et pourtant.... 
en épithafe à une époque je voulais mettre :" c'est con, j'avais pas fini...", aujourd’hui, je mettrais plutot : ""dommage, j'aurai pas vu la fin...", finalement c'est pas mal de vieillir.
Ce voyage n'a rien d'anodin pour pleins de raisons, d'abord parcequ'il nous confirme encore une fois, et avec encore plus d'attachement, que le Sénégal c'est chez nous, mais aussi pour son trait d'union, la boucle qui se referme, entre nos deux pays d'hésitations au changement de vie, , le Brésil, et le Sénégal, et du pourquoi cette necessitée absolue alors que t'es grave en place, de changer de vie.
J'ai une furieuse envie de vous parler du tout début, un peu comme dans Starwars, revenir aux origines, mon dernier passage en Macronie n'y est pas pour rien, je me suis juste rendu compte que des vivants, ayant connu cette belle époque, au vu de ce qu'on s'est mis dans le cornet, on est plus trés nombreux pour en parler.

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je vais reprendre doucement mon propos, avec quelques portraits, des trombines, des tronchasses, des gens, des vrais, rarement encore vivants


 

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